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Viandes rouges, charcuteries et cancer…

charcuteries

Vous avez peut-être vu passer cette manchette qui a fait beaucoup de fracas dans les médias cette semaine? Le Centre International de Recherche sur le Cancer (une organisation en lien avec l’OMS) a publié un rapport faisant état des risques de développement du cancer associés à la consommation de viandes rouges et de charcuteries. What? Nos chers T-Bones grillés sur le BBQ et le traditionnel sandwich au jambon des lunchs de semaine menaceraient notre santé?

Eh bien, il s’agit en fait d’une vieille nouvelle, puisque l’association entre la consommation de ces aliments avec le cancer (en particulier les cas de cancers colorectaux) est bien connue depuis plusieurs années. Aujourd’hui, je fais preuve de paresse et je laisse mon collègue Le nutritionniste urbain vous expliquer en quelques lignes les détails de l’affaire. À lire sans faute si vous désirez y voir plus clair!

Le message à retenir : La viande rouge, les charcuteries et compagnie ne causent pas directement le cancer. Si vous mangez vos « deux œufs-bacon » au brunch du dimanche, vous n’aurez pas le cancer lundi matin! Par contre, si vous êtes un gros mangeur de viande (plus de 4 fois/semaine) et que vous dévorez le saucisson comme du bonbon, vous pouvez vous interrogez sur votre risque à long terme.

Puis, entre vous et moi, diminuer sa consommation de viandes et de charcuteries ne fait de mal à personne…Oubliez les arguments chocs qui font peur (comme le cancer…) et misez plutôt sur les nombreux avantages qu’un tel changement comporte. En remplaçant plus souvent les viandes rouges et charcuteries par d’autres sources de protéines (poissons et fruits de mer, volaille, œufs, tofu, légumineuses, noix, etc.) et en axant davantage l’assiette sur les légumes, on mange plus varié, ça coûte souvent moins cher et on fait de meilleurs choix autant pour notre santé que pour celle de notre planète. Qu’attendez-vous pour vous y mettre?

Julie la nutri

(photo via Pinterest)

Un commentaire Faire un commentaire
  1. Il faut aussi regarder les avantages de la consommation des viandes qui sont sources de protéines de bonne qualité contrairement aux sources d’origine végétale et qu’elles sont également sources de fer héminique. C’est la meilleure source pour les femmes en age de procréer car les recommandations en fer pour ces dernières sont difficiles à atteindre.

    Biensur l’excés de viandes et charcuterie est délétère pour la santé mais il ne faut pas oublier les volailles ou encore le lapin qui sont des sources très saines.

    Selon l’individu une consommation de 150g à 200g par jour de la catégorie viande-poisson-oeuf est juste ce qu’il faut. Bien évidemment cette tranche varie entre une femme et un homme dont les besoins seront différents.

    On veut diaboliser beaucoup de choses mais si déjà on faisait attention à notre consommation en sucre et si on augmentait celle des fibres, la sécurité sociale se porterait mieux !

    29 octobre, 2015

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