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5 conseils pour mieux manger en 2016

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Êtes-vous du genre à prendre des résolutions en janvier, puis à tout laisser tomber dès que février se pointe le bout du nez? Pour votre santé, mais aussi pour celle de notre chère planète, voici quelques conseils à adopter pour mieux manger en 2016. D’ailleurs, en guise de résolution, je vous promets une chronique différente et plus élaborée sur chacun de ces sujets dans le courant de l’année!

1 – Protéines : de la variété svp

Flexitarien, ça vous dit quelque chose? Derrière ce mot sophistiqué se cache un concept tout simple : manger de tout. On continue à consommer de la viande, des volailles et du poisson, mais en en diminuant la fréquence au profit d’autres sources de protéines, idéalement d’origine végétale. Plutôt que d’alterner entre les traditionnels poulet-bœuf-porc-saumon, on diversifie notre menu en incluant plusieurs repas par semaine à base de légumineuses, de noix, de graines, de produits du soya (tofu, tempeh, edamames, etc.), sans oublier les œufs et le fromage.

Le flexitarien est-il un végétarien non assumé? Pas du tout! Au diable les étiquettes, l’idée est de manger le plus varié possible tout en étant curieux et gourmand! En plus d’être diversifié et inventif, ce type d’alimentation est souvent plus économique, plus écologique et plus nutritif!

2 – À bas le gaspillage

Voilà un sujet auquel on s’attarde de plus en plus, et avec raison. Parce qu’en Amérique du Nord, on gaspille la nourriture en quantité industrielle (honte à nous!). Que ce soit dans les supermarchés, au restaurant, et même dans notre propre frigo, beaucoup trop d’aliments prennent le chemin des poubelles. Quel dommage! Et quel manque de respect envers ceux qui sont moins en moyen, envers notre planète et envers notre portefeuille… Justement, avez-vous constaté dernièrement à quel point la facture d’épicerie est de plus en plus salée? Malheureusement, il s’agit d’une tendance qui risque de perdurer. Il existe une foule de raisons pour diminuer le gaspillage alimentaire, et tout autant d’astuces pour le faire. Un des meilleurs trucs? Bien planifier (voir mes chroniques Planifier le menu pour la semaine, partie 1 et partie 2).

3 – Suivre les saisons

Tout le monde s’entend là-dessus : en matière de fruits et légumes, la fraîcheur est de rigueur. Quoi de plus naturel que de s’approvisionner au gré des saisons, en suivant les arrivages potagers et fruitiers du marché. Hum, un brin romantique comme vision, n’est-ce pas? Surtout en plein mois de janvier, quand la seule chose qui pousse dehors, c’est de la neige pis de la gadoue.

Oui, mais…C’est quand même possible d’avoir un minimum de logique, puis de planifier son menu en fonction des produits saisonniers, sans pour autant en faire une religion. En plein hiver, on oublie la salade de tomates et basilic, le shortcake aux fraises et la soupe froide de melon. C’est plutôt le festival des légumes racines, du chou et des agrumes (des États-Unis, bien sûr). Au printemps, là, c’est le moment de manger des asperges! Pas en décembre, quand elles sont rabougries, coûtent 8$ la botte et viennent de l’autre bout du monde. En automne, aubergines, courges, pommes, etc. Vous connaissez la chanson. On profite des aubaines de la semaine tout au long de l’année (wow, un chou-fleur à 2$ en février), mais on suit le fil conducteur des produits saisonniers (et idéalement, le plus locaux possible) pour s’inspirer.

4 – Mieux choisir les produits de la mer

Un autre sujet qui fait couler de plus en plus d’encre (sans mauvais jeu de mot!) : la pêche durable. Contrairement à ce qu’on a pensé pendant des centaines d’années, les océans ne sont pas des puits sans fond dans lesquels les poissons se multiplient à l’infini. Les stocks de plusieurs espèces sont dans le rouge, sans parler des pratiques de pêche et d’élevage douteuses qui sont souvent la norme.

Plutôt que de se priver des délices marins (et de la mine d’or nutritive qu’ils représentent), il est possible de faire des choix intelligents et respectueux de nos océans. Il existe plusieurs outils et applications pour guider les consommateurs. En attendant une chronique plus étoffée sur le sujet, voici un petit guide fort utile pour vous aider à faire de meilleurs choix à la poissonnerie.

5 – S’arrêter pour manger

Je vous entends déjà vous dire « Quel conseil bidon! ». J’en conviens, il s’agit d’une proposition qui peut sembler simpliste. N’empêche que, comme tout le monde, vous êtes peut-être coincés dans un horaire quotidien très serré. Et lorsqu’on est « dans le jus », il est très facile de couper dans le temps consacré habituellement à nos besoins de base : bouger, manger, dormir, rire…

N’est-ce pas décevant d’avaler en 8 minutes un plat qui vous a pris énergie, amour et de précieuses minutes à préparer? En plus d’être une excellente habitude pour la santé, pour la digestion et pour le respect de nos signaux de satiété, prendre le temps qu’il faut pour déguster nos repas (au moins 20-30 minutes) rend hommage aux efforts du cuisinier. Sans oublier de ranger bien loin ces chers iPhone, iPad et autres bidules informatiques trop distrayants. Même si ce n’est pas toujours possible de le faire trois fois par jour, s’arrêter pour savourer chaque bouchée en bonne compagnie, voilà un plaisir quotidien dont on serait fou de se passer.

Par curiosité, lequel de ces conseils croyez-vous pouvoir mettre en pratique le plus facilement?

Julie la nutri

(photo par blanc grenade)

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